Quand 25 Heures ne suffisent plus !

La Fun Cup bi-place qui sommeillait dans les garages du Delahaye Racing Team réclamait depuis longtemps un retour à la piste, on ne pouvait plus longtemps lui refuser les lumières de la compétition. Et pour faire bonne figure, une Fun Cup diesel flambant neuve est venu lui tenir compagnie ! Neuf pilotes – et non des moindres : Bouvy, Mollekens, Kelders ….- engagés simultanément sur les deux voitures, voilà le décor planté pour une participation originale bien dans l’esprit du team.

La diesel numéro 255 visera clairement une place d’honneur au classement général tandis que la bi-place numéro 312 permettra de faire découvrir à des invités et à des partenaires les joies de la compétition automobile. Kurt Mollekens affiche d’entrée les prétentions du team en réalisant un chrono de 3’02 ‘’713 qui le place à la 7ème position des essais. Et dire que la voiture n’est même pas rodée ….. !

La grande fête des 25h00’ peut commencer, le team est fin prêt, avec une devise incontournable : have a lot of Fun !

Et comme cette désormais classique de l’endurance ne suffit plus à rassasier la soif de compétition du team, le BGTC et le BTCS viennent compléter le timing du week-end. On vous l’affirme : 25h00’ ne suffisent plus au Delahaye Racing Team …….

La Renault Mégane Silhouette Delahaye défie les GT aux 24 Hours of Zolder

Le Delahaye Renault Team participera au renouveau des 24 Hours of Zolder en alignant, pour la première fois, sa nouvelle Mégane Silhouette lors du double d’horloge limbourgeois des 22 et 23 août prochains.

« Cela faisait plusieurs années que l’on souhaitait aligner notre Mégane Trophy Endurance sur une épreuve de 24 heures en Belgique, » explique Pierre Sevrin, l’un des deux patrons du DRT. « Mais le règlement ne nous y autorisait pas. Dès que l’on a appris que les 24 Heures de Zolder seraient réouvertes cette année aux voitures de Tourisme et aux Silhouettes, nous avons commencé à monter ce beau projet. Après deux victoires et une deuxième place aux 12H de Spa et un podium lors des 24H de Dubai 2008 face à un plateau composé de GT2 et GT3, nous sommes confiants sur nos possibilités de jouer un rôle en vue face aux nombreuses GT. Notre Mégane en configuration BTCS est très fiable et notre team bien rodé aux épreuves de longue haleine. L’objectif sera de monter sur le podium général final.»

Pour défier les Ferrari, Porsche, Dodge, Aston Martin, Audi, Lamborghini ou BMW, le team Delahaye a réuni un solide équipage alliant vitesse et expérience puisqu’il totalise à lui seul dix victoires dans cette épreuve avec quatre succès pour les recordmen Anthony Kumpen (2000, 2002, 2003 et 2004) et Marc Goossens (1997, 1998, 2005 et 2007) et deux pour Maxime Soulet (2006 et 2007), lequel trio sera assisté par le jeune (20 ans) double vainqueur BTCS Ludovic Sougnez.

« Nous avons essayé de composer le meilleur équipage possible dans l’optique d’une course où il faut savoir aligner les tours sans trop solliciter la mécanique, en évitant les accrocs et en respectant un tableau de marche. Tout en sachant que s’il fallait à un moment vraiment attaquer, on pourra également compter sur notre carré d’as, » se réjouit Gilles Terlinden prévoyant une séance de prise en mains et de « rodage » de la mécanique le jeudi 13 août à Zolder.

DRT aux couleurs des 24 Heures de Spa

La Renault Mégane rouge Delahaye Racing Team arborera, exceptionnellement ce week-end en lever de rideau des 25H VW Fun Cup, une nouvelle livrée. Les leaders du championnat BTCS Fred Bouvy et Christian Kelders défendront en effet les couleurs des 24H de Spa, l’événement incontournable des 25 et 26 juillet prochains.

A noter que les deux VW Fun Cup alignées par DRT, dont la TDI candidate à la victoire avec notamment Christian Kelders, Fred Bouvy et Kurt Mollekens, porteront également en grand le logo du célèbre double tour d’horloge.

Du rire aux larmes pour le duo Bouvy-Coens

La Ferrari F430 GT 3 engagée en BGTC par Francorchamps Motors et le Delahaye Racing Team rencontre une concurrence rude et acharnée cette année.

Disputées en prologue des 12 Heures de Spa Francorchamps, les 5ème et 6ème manches du championnat GT ont été le théâtre de nombreux faits de courses dont Fred Bouvy et Damien Coens auront été autant les bénéficiaires que les acteurs malheureux.

La première séance d’essais qualificatifs disputée le vendredi après-midi aura vu Damien Coens conquérir une intéressante quatrième place à l’issue de quelques tours chrono, reflet de la maîtrise acquise au fil des courses par le solide équipier de Fred Bouvy.

La journée se termine lorsque Fred Bouvy se lance à son tour à l’assaut du chronomètre pour la seconde séance qualificative. Si le pilote Red Bull parvient à améliorer le temps réalisé quelques heures plus tôt par Damien Coens, il n’en est pas moins relégué au huitième rang  de la hiérarchie. La concurrence est affûtée, six pilotes se tenant en à peine plus d’une seconde ! A l’évidence, la Ferrari accuse quelques kilos de trop sur la balance et ce léger embonpoint se fait sentir.

La nuit porte conseil ….. et apportera surtout deux nouvelles portières à la belle italienne, venues en droite ligne de l’usine au cheval cabré. Moulées en carbone, elles offrent un gain de poids d’une trentaine de kilos par rapport aux portières d’origine. Cette cure d’amaigrissement rapide nécessitera un long travail nocturne aux mécaniciens de Francorchamps Motors, du montage à la remise en couleur en passant par l’installation des poignées et des charnières, sans oublier les cadres des vitres et le lettrage.

Samedi 6 juin peu avant 10 heures, la Ferrari débarque sur la ligne de départ avec Damien Coens au volant. Belle envolée, cadence élevée, Damien utilise au mieux le potentiel de la F 430 GT 3 durant les 12 tours de son relais et se montre très en confiance. Son assurance impressionne, les chronos sont excellents. Audi, Dodge et autres Ford GT restent en ligne de mire.

Une petite stratégie bien mise au point et surtout parfaitement exécutée va permettre un relais éclair et quelques précieuses secondes gagnées sur les adversaires.

Fred Bouvy se glisse dans l’habitacle de la Ferrari et quitte les stands dans le hurlement du V8 poussé à plein régime. Lui aussi connaît le mode d’emploi, il enchaîne les chronos de bonne facture et poursuit le travail de Damien. Les concurrents auront lâché prise un par un durant cette manche et seule la remontée de l’Aston Martin de Vosse-Renard aura un moment éveillé l’attention du team. Au terme de 60 minutes de course et 20 tours parcourus sur le très beau circuit ardennais, la Ferrari soutenue par Daikin, Red Bull, Berghen et DHL termine en seconde position, à seulement 1,8 seconde de l’Audi R8 de Hemroulle-Verbergt. Pas mal, non ?

Deux heures à peine après le podium de la 1ère manche, Fred Bouvy s’élance pour le tour de chauffe de la seconde joute de la journée. Comme à l’habitude, il s’applique à chauffer ses pneus alors que dans le même temps le team prend possession de la piste avec pneus, air-jack, outillage et PC d’acquisition pour un éventuel ajustage de dernière minute. La nouvelle fait l’effet d’une bombe : la sécurité annonce la Ferrari en feu au poste 16 ! L’incroyable information confirmée, le team attendra en vain l’arrivée de la voiture avant de se résoudre à regagner le stand.

Un trop-plein d’essence un peu trop libéral serait apparemment à l’origine de l’incident. Si notre Fred se sort fort heureusement sans mal de la mésaventure, l’auto a trop souffert pour défendre ses chances. La mort dans l’âme, l’équipe ne peut que suivre les débats sur les écrans de télé.

Entre la mousse de Champagne qui aura giclé sur le podium jusqu’à la mousse des extincteurs, le contraste est saisissant. Consolation tout de même pour l’équipe Francorchamps Motors / Delahaye Racing Team : la Ferrari n° 3 se maintient à la 4ème place du championnat à l’issue de cette journée mémorable à plus d’un titre.

Il reste maintenant à mettre à profit les prochaines semaines pour refaire une beauté à la belle italienne. Si le Red Bull a eu les naseaux un peu enfumés ce week-end, il n’en reste pas moins redoutable, surtout lorsqu’il est énervé ! La concurrence est prévenue ….. .  Rendez-vous le deuxième week-end de juillet –  à nouveau à Francorchamps – pour les deux prochaines manches de ce très relevé championnat GT.

De Saeger et Troonbeeckx dynamitent le peloton Clio

Ce qu’il y a de bien avec la Clio Cup, c’est qu’il y a toujours du spectacle. Avec une vingtaine de voitures, comme c’est le cas en championnat de Belgique, pas une seule course n’est monotone. Entre les freinages à 3 de front en bout de ligne droite des Combes ou les passages musclés au double gauche sans oublier bien sûr les fins de course qui se jouent au freinage du bus stop, personne ne s’ennuie jamais. C’est vrai pour les pilotes mais également pour les spectateurs. Alors imaginez qu’au lieu d’avoir 20 voitures sur la grille, vous en avez plus de 40. C’est ce qu’il s’est passé ce week-end avec la visite de nos amis Suisses pour deux manches plus disputées que jamais.

Pour l’occasion, et comme c’est le cas depuis le début de la saison, le Delahaye Racing Team était présent avec deux bombinettes. Deux pilotes allaient ainsi représenter le team Wavrien : David De Saeger et Romain Troonbeeckx. Avec autant de pilotes en piste, la position sur la piste lors des qualifications est primordiale. Sortir des stands un peu trop tôt ou un peu trop tard et voilà les pilotes englués dans un peloton plus handicapant qu’autre chose.

En 1ère qualif, difficile pour le jeune David de Saeger (17 ans) de réaliser un chrono en haut de la feuille des temps. Seul (Romain Troonbeeckx était en examen au même moment) face à la meute, il réalise le 12ème chrono chez les belges et le 16ème tous concurrents confondus. À signaler malgré tout qu’il est le meilleur junior en piste. Pour la seconde séance par contre, nos deux pilotes peuvent profiter de leur aspiration respective. Une fois c’est David qui tire Romain et la fois d’après, c’est l’inverse. Résultat : un 8ème chrono satisfaisant pour David (2ème chez les juniors) et un 14ème pour Romain. Preuve du haut niveau de la compétition, les 20 pilotes (dont 15 belges) les plus rapides se retrouvent dans la même seconde. Avec des chronos aussi proches, les deux courses du week-end promettaient d’être animées.

Démarrant depuis le fond du peloton réservé aux pilotes belges, la course de Romain Troonbeeckx ne pouvait quasiment que se terminer à une meilleure position que celle de départ. Ainsi, il prit très rapidement le rythme des meilleurs, réalisant des chronos le plaçant régulièrement parmi les 5 pilotes les plus véloces en piste. Très rapidement en bataille pour une place dans le top 10, Romain voit alors son élan arrêté d’un seul coup. Un concurrent un peu trop optimiste part en toupille en haut du Raidillon. À peine le temps d’appuyer sur la pédale des freins et de donner un coup de volant et l’accident est évité de justesse. Las, le peloton est déjà loin et il faudra se contenter d’une 16ème place au final. De son côté, les affaires de David de Saeger sont plutôt au beau fixe. Le Bruxellois, déchaîné, remontait du 12ème au 3ème rang ne laissant aucune chance à ses adversaires. Un trio composé de lui-même, du champion en titre François Verbist et enfin du Norvégien Stian Paulsen s’échappe alors du reste de la meute. Le vainqueur sera l’un de ces trois pilotes. Faisant preuve d’une très grande maitrise au vu de sa faible expérience, il laisse le soin aux deux autres pilotes de se bagarrer pour la tête. Avec ce que cela implique comme risque pour eux. Cela n’empêchera malgré tout pas De Saeger de réaliser le meilleur chrono de la course. C’est le dernier tour et les positions sont les suivantes : 1° François Verbist / 2° Stian Paulsen / 3° David De Saeger. Aux Combes, Stian paulsen attaque François Verbist et le passe. Bien déterminé à récupérer sa position, le champion en titre retarde son freinage au maximum à la chicane du bus stop mais sa manœuvre échoue. Toujours à l’affût, David De Saeger n’en demande pas autant et en profite pour passer Verbist en vue de l’arrivée. Il terminera second de la course réalisant son meilleur résultat en Clio Cup et termine, et de loin, meilleur Junior.

La course 2 s’annonçait tout aussi chahutée. Et cette fois, c’est Romain Troonbeeckx qui allait se mettre en évidence dans le clan Delahaye. En effet, David De Saeger se faisait refaire tout le flanc droit par un autre concurrent faisant voler en éclats les fenêtres latérales de sa Clio. Impossible pour le Bruxellois de réaliser les mêmes chronos que la veille, handicapé par une aéro beaucoup moins efficace. Restait pour lui à se battre pour maintenir un maximum de Clio derrière lui. Il y parviendra partiellement terminant 9ème à un peu plus de 7 secondes du vainqueur. Ainsi, c’est Romain Troonbeeckx qui se chargera de dynamiter la première moitié du peloton. Parti 14ème, il remonte le peloton comme en 1ère manche. Mais cette fois, personne ne viendra perturber cette remontée. Il se permet ainsi de signer le meilleur chrono en piste et profite de chaque cm² de la piste. Sa course se clôturera finalement à une très belle 6ème place (1er chez les Juniors) à moins de 4 secondes du vainqueur.

Au championnat: 1. Verbist 39 points; 2. Magalhaes (Por) 32 ; 3. Paulsen (Nor) 30 ; … ; 8. De Saeger 21 ; 9. Troonbeeckx 20

Junior Clio Cup: 1. Sougnez 48 points; 2; Troonbeeckx 47 ; 3. De Saeger 47

Fin de course à rebondissements

Alors que beaucoup croyaient que les deux dernières heures de course allaient être un long fleuve tranquille pour les voitures à l’avant-poste, il n’en fût rien. 1ère à subir les foudres des attardés, l’Audi toujours confortablement leader se faisait harponner par une Seat. Verdict : une biellette cassée qui fera perdre 4 tours à l’équipage et sa position. À peine le temps de se remettre de cet événement inattendu que notre Mégane se faisait elle-même surprendre par un Jacques Villeneuve optimiste à la chicane du bus-stop. Ne se faisant pas prier, Christian Kelders, alors au volant, n’eu que le temps de crier  Box, Box… et de s’engouffrer dans la voie des stands pour un check-up rapide et laisser le volant à Fred Bouvy. De nouveau second de l’épreuve, Fred ne faisait qu’un seul tour pour rentrer à nouveau aux stands et faire constater un train arrière gauche plié. Dans l’impossibilité de réparer rapidement sans perdre plusieurs positions à sa monture, le team décidait de renvoyer le pilote en piste avec l’espoir d’atteindre l’arrivée. Objectif qu’il parviendra à atteindre en 2ème position, non sans plusieurs alertes suite à des problèmes de batterie. Quoiqu’il en soit, même si cette seconde place a pour certains un goût de trop peu, le duo Bouvy/Kelders n’a pas manqué d’augmenter son avance au championnat de nombreuses unités. Ce qui est aussi important que la victoire aujourd’hui.

Résultat final :

1° Audi – De Crem/Schroyen/Goossens – 247 Laps

2° Renault – Bouvy/Kelders/Ickx – + 1 Lap

3° BMW – Vanbellingen/Redent/Vandermaesen – + 2 Laps

MT : Fred Bouvy : 2’30’’159

H-2 avant l’arrivée

À 2 Heures de l’arrivée, les positions restent inchangées pour les deux voitures de tête. Alignant des chronos très intéressants et suivant la cadence du leader, Julien Shroyen, Christian Kelders montre que son acclimatation à Nouvelle Mégane Trophy est totale. Mieux, il se permet même le luxe de se montrer régulièrement le plus rapide en piste. Un très bel exploit obtenu à la régulière et à la seule lueur de ses phares. Voici les positions :

1° Audi – Julien Schroyen – 205

2° Renault – Christian Kelders – 203

3° BMW – Ruben Maes – 199

H-4 avant l’arrivée

Constamment à la poursuite de l’Audi, Fred Bouvy, revenu au volant de sa Mégane, ne tardait pas à faire parler la poudre. Toujours plus proche du temps pivot, le frôlant parfois d’à peine 1 dixième, il remontait sur les leaders au rythme de 3 à 4 secondes au tour. Pas encore suffisant pour déjà prendre la tête mais assez sachant qu’il restait 4 Heures avant le baissé du drapeau à damiers. Malheureusement, Vanina partie sur le même rythme que Fred se faisait toucher par une Seat au virage de Bruxelles et se retrouvait dans le bac à graviers alors que les feux d’artifice illuminaient le ciel. Le temps de se faire sortir à la ficelle et plusieurs dizaines de secondes s’envolaient. Les positions :

1° Audi – Marc Goossens – 161 Laps

2° Renault – Vanina Ickx – + 2 Laps

3° Solution F – Ronnie Latinne – + 4 Laps

H-6 avant l’arrivée

À l’approche de la mi-course et sur une piste de plus en plus sèche mais au niveau de la trajectoire uniquement, les chronos continuaient de descendre, s’approchant dangereusement du temps pivot fixé à 2’30 en course. Pointant à 2 tours des leaders et en 3ème position, Christian Kelders terminait son relai marqué par un problème lors du ravitaillement en essence. 30 secondes se perdaient dans l’aventure, sans pour autant provoquer de perte de position au classement. Le point à mi-course :

1° Audi – Nicolas de Crem – 118 laps

2° Mazda – Stéphane Lémeret – + 14’886

3° Renault – Christian Kelders – + 1 Laps

H-8 avant l’arrivée

Toujours en tête de la meute au passage du cap des 3 heures, la Mégane Gordon en profitait pour faire le plein de points (10 pour être précis, soit la moitié d’une course normale) toujours très importants dans l’optique du championnat. À signaler néanmoins, ce n’était plus Fred Bouvy que l’on retrouvait au volant de la belle rouge mais bien Vanina Ickx qui n’en continuait pas moins d’aligner les chronos au même rythme que son coéquipier. Un passage par les stands imprévu (capteur de boîte défaillant empêchant les pilotes de connaître le rapport enclenché – 5 minutes d’intervention) vers 18H15 reléguait malheureusement le bolide au losange en 5ème position à un peu moins de 2 tours de la Mazda en tête à ce moment-là. Après 4 Heures de course, voici le top 4 :

1° BMW – Bert Redant – 75 Laps

2° Mazda – Joachim Lambotte – + 5’’127

3° Audi – Julien Schroyen – + 45’276

4° Renault – Vanina Ickx – + 2’25’’031